#trumontreal

Rendez-vous, le 7 octobre 2014

à l’Espace des Arts, 9 Ste-Catherine est

A partir de 8h30Espace des Arts

Nous serons plus de 150 à échanger autour du thème du recrutement

Pour la programmation, c’est ici

Nous aurons le plaisir en après-midi de recevoir le Club de lecture Affaires pour discuter des sujets abordés dans le dernier livre d’Oliver Schmouker: Le Cheval ou l’âne au bureau. Pour en savoir plus sur le panel de lecteur : c’est ici !

Si vous souhaitez commencer à débattre, échanger de l’information, proposer des idées:

Rendez-vous sur Linkedin: Groupe Trumontreal ou Twitter: @trumontreal

On affiche complet, mais vous pouvez vous inscrire sur la liste d’attente

Eventbrite - truMontreal 2014

Curieux de voir à quoi ressemble #trumontreal ? voici la vidéo de notre journée 2013

Les photos sont sinon en ligneICI

Retour sur TruMontreal par Anne Richoux

Au tour d’Anne Richoux, bénévole au TruMontreal 2013 de revenir sur son expérience et de nous faire part de ses observations:

foule

L’évènement RH par excellence : TruMontreal du 8 octobre 2013 

"J’ai eu la chance d’être invitée en qualité de bénévole à la journée thématique sur le recrutement innovant « TruMontreal » par Sandrine et Cybèle.

Cette expérience fût très enrichissante pour moi en tant que « candidate » fraîchement débarquée : elle m’a permis de voir l’envers du décor et de découvrir les techniques de recrutement, les problématiques et les points de vues des recruteurs québécois… ou français au Québec.

Cette année à la session de TruMontreal étaient présents 100 participants et 20 animateurs pour débattre sur 15 sujets de discussions différents !

Je participe donc à l’accueil des non-participants le matin dans l’un des non-édifices de l’ESG-UQAM rue Sherbrooke Ouest, où un copieux petit-déjeuner les attend.

Petit discours introductif de Sandrine, et les premières non-conférences commencent.

  • Celle à laquelle j’assiste a pour thème « Candidats et recruteurs, pourquoi nos besoins ne s’enlignent-ils pas ? »  (Sylvie Michon et Sylvie Leclerc)

Ce que j’en retiens :

Passionnant d’entendre les recruteurs s’exprimer sur une réalité qui me concerne aussi de près en tant que candidate !

Les attentes des clients en amont sont-elles réalistes ? Le candidat idéal (mouton à 5 ou 7 pattes, au choix) existe-t-il ? Le client sait-il réellement ce qu’il recherche et, dans l’affirmative, a-t-il exprimé clairement ses besoins ? Les descriptifs de postes sont-ils suffisamment détaillés et explicites ?

Toutes autant de questions que je me pose également, car si nous pouvions un jour trouver le juste point de rencontre entre l’offre et la demande aussi bien dans les domaines de l’emploi que de l’économie, nous vivrions tous heureux dans le monde merveilleux des Bisounours ;-)

Dans un environnement ouvert où chacun peut s’exprimer et où les réputations se renforcent ou se délitent, l’expérience candidat est devenue un point clé de l’attention des entreprises en matière de recrutement. Depuis le premier contact téléphonique jusqu’à la fin du processus de recrutement ou jusqu’au rejet de la candidature, le professionnalisme du recruteur et l’image véhiculée par l’entreprise cliente sont en jeu.

Ce que j’en retiens :

Les entreprises deviennent donc de plus en plus attentives à l’expérience que vivent les candidats lors du processus de recrutement en raison de son double impact sur l’attractivité de l’entreprise en tant qu’employeur. La qualité des relations et des interactions durant le recrutement influence la décision finale du candidat (éventuel futur collaborateur).

Cette attention du recruteur porte notamment sur :

-Le respect et la prise en compte personnalisée du candidat,

-La qualité des informations transmises sur le poste, l’entreprise et le processus de recrutement,

-La présence et la qualité des feedbacks quel que soit la conclusion de la sélection (exposer les motifs de refus est très apprécié).

Dans un premier temps, question : Big data, ça veut dire quoi?

Difficile de définir en quelques mots ce qui se cache derrière la notion de Big Data. Il n’existe pas de définition exacte, mais si j’ai bien compris, il s’agit d’un ensemble de paramètres ayant amené les entreprises à pouvoir mener des analyses plus poussées de leur business. Trois dynamiques
sont prises en compte : le volume, la disparité et la vélocité des données. Le phénomène Big data réunit des espaces de stockage, des appareils informatiques capables d’enregistrer et de traiter des volumes de données importants que complète la capacité d’analyse des machines et des hommes.

Ce que j’en retiens :

Que peut faire le Big data RH dans le recrutement ?

L’analyse prédictive s’introduit progressivement dans les départements de ressources humaines et bouscule la place des RH dans l’entreprise. Avec l’avènement du SIRH[1], les données sont devenues facilement accessibles et les ressources humaines apprennent à les utiliser à bon escient, que ce soit pour améliorer une campagne de recrutement, retenir les talents ou encore anticiper les besoins en formation.

Le Big Data RH peut devenir un bon outil d’aide à la décision permettant par exemple de définir des orientations stratégiques et de gérer les risques humains dans une entreprise.

N’étant pas une experte, je recommande pour aller plus loin l’article de Mathieu Laferrière qui illustre parfaitement l’essentiel des échanges menés au cours de l’atelier.

Pour ma part, j’ai découvert de nouveaux sujets de réflexion qu’il me plait d’approfondir, l’art québécois de débattre respectueusement et me suis fait un ou deux contacts… au moment du cocktail final ! Une expérience qui donne envie de travailler dans le monde passionnant des ressources humaines !"


[1] Système d’Information de Ressources Humaines : interface entre la gestion des ressources humaines (GRH) et les technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette interface combine le domaine de la gestion des ressources humaines, et notamment ses activités basiques et administratives, avec les moyens mis à disposition par les Technologies de l’Information et de la Communication.

___________________________________________________________

Je vous invite à lire l’article d’Anne dans son intégralité sur son blogue:  Premiers pas d’une Résidente Permanente française à Montréal

Vous pouvez aussi suivre Anne sur Twitter, et entrer en contact avec elle sur Linkedin. Pour info, Anne est aussi en recherche d’emploi en communication !

Merci Anne pour ta participation et ton article !

truMontreal 2013, les KPI

Au #TruMontreal de 2013, nous avions décidé d’inviter comme bénévoles des chercheurs d’emploi nouvellement arrivés au Québec,

Voici un premier compte rendu de l’une d’entre elles, Thelma Reuff qui synthétise un des thèmes abordés, les KPI:

cercle

"Nouvellement arrivée à Montréal – cela fait presque trois mois maintenant, je fais beaucoup de nouvelles découvertes et rencontres. Ça, c’est le côté très sympa de commencer une nouvelle vie !

C’est avec curiosité et enthousiasme que j’ai assisté à l’événement de #TruMontréal et que j’ai pu découvrir un évènement innovateur, tant de par son concept que part les différents sujets abordés lors de la journée. J’ai plusieurs années d’expériences dans les ressources humaines mais toutes faites à Londres, en Angleterre. Alors un évènement comme celui-ci, si je peux me permettre c’est de la « bombe» !

Un des thèmes qui m’a un peu plus plus marqué de la journée est l’importance de mesurer ce que l’on fait, pas seulement finalement pour améliorer nos processus de recrutement mais aussi pour justifier notre existence, nous les RH et recruteurs à l’interne.

Le terme « mesurer » semble complètement contraire à la nature même de ce que l’on fait. Nous exerçons dans un métier ou il s’agit de rapports humains, d’évaluation de compétences, d’habilités personnels, de «  fit » avec l’entreprise. Mais comme tout, la profession évolue et il faut évoluer avec. Alors quelles mesures ou indicateurs clés pouvons-nous utiliser ? Comment mesurer ceux-ci et quoi en faire pour que cela fasse une différence?

C’est un sujet que je trouve particulièrement intéressant car déjà au début de ma carrière dans les ressources humaines, on m’avait demandé de rechercher les indicateurs clés de performance (KPI en anglais) adéquats afin que l’entreprise puisse mesurer l’efficience du capital humain. Ceci est même devenu le sujet de la thèse de mon baccalauréat. Pas de doute, au jour d’aujourd’hui, où toutes les discussions tournent autour de gestion de coûts, il est clair que nous devons démontrer l’importante contribution des RH dans la réussite de l’entreprise.

L’atelier le plus pertinent auquel j’ai assisté sur le sujet était l’un des premiers de la journée : «  Pour s’améliorer, il faut se mesurer » animé par Andrée Laforge et Julien Darolt. Je voulais partager quelques points phares de cette discussion avec vous.

  • Quels indicateurs clés?

Je retiens qu’il faut cibler 4 à 5 indicateurs, ceux qui auront une signification propre à votre entreprise, peut-être par rapport à sa mission et stratégie et des enjeux dont elle fait face. Ensuite il y a les facteurs internes et externes. En termes de facteurs internes, je note parmi d’autres, le nombre de postes comblés, le taux de roulement après un an de service, délai du processus de dotation et un que j’ai trouvé intéressant, les coûts après l’embauche comme ceux de la formation. Un des facteurs externes des plus communs est la compétition avec les entreprises du même secteur d’activité.

  • Comment les mesurer ?

Il est assez répandu de présenter les indicateurs clés de performance en forme de tableau de bord. Par contre, il existe plusieurs types de calculs possibles comme pour celui du taux de roulement, donc c’est à vous de faire le choix du calcul le plus pertinent pour votre entreprise. Fait intéressant : à l’unanimité, pour tous ceux qui avaient des indicateurs en place, c’était un exercice manuel.  On entend que ceci génère certaines difficultés; trop de temps y est consacré et il y des problèmes de précision de l’information. J’ai récemment assisté à un déjeuner où l’on parlait de mesurer le retour sur l’investissement de la formation et je trouve que le même dilemme se pose ; les RH n’ont souvent pas la compétence de « business analytics » requis pour faire cet exercice.  En tous les cas, je suis de l’avis qu’il faut trouver une solution plus automatisée. Des fois, pas besoin d’aller loin ces compétences existent au sein de l’entreprise.

  • Quoi faire des KPI?

En général, le tableau de bord est établi dans le but d’être présenté à la direction mais on n’oublie trop souvent de le présenter également à son équipe. Aussi, il n’est peut-être pas pertinent de présenter les mêmes indicateurs aux différents groupes d’interlocuteurs. Il faut que l’on puisse gagner l’engagement de tout le monde. Et puis finalement, c’est bien beau de faire tout cela, mais est ce qu’il en découle quelque chose ? Y a-t-il des actions prises ? Si non, cet exercice devient juste une autre tâche administrative pour nous.

Je terminerais par remercier Sandrine pour m’avoir accordé l’opportunité d’assister au #TruMontréal. Ce ne serait pas par hasard, si vous m’y trouvez l’année prochaine en tant que participante ! "

Merci Thelma, nous comptons en effet sur toi pour venir en tant que participante l’année prochaine :)

Pour information, Thelma est à la recherche d’un emploi en ressources humaines/recrutement.

Pour consulter son profil, c’est ICI 

TruMontreal 2013 – Merci !

Merci à toutes et tous pour votre participation !!

photo

Nous étions plus de 120 passionnés à nous retrouver pour échanger et débattre

Les photos sont en ligne: ICI

Thelam Reuff, bénévole, nous fait une première synthèse en abordant les KPI : ICI

Si vous souhaitez prolonger les discussions, continuer à débattre, échanger de l’information, rendez-vous sur Linkedin: Groupe Trumontreal

Quelques discussions déjà en cours:

Merci de compléter le sondage en ligne dont le lien vous a été envoyé par Cybèle afin que nous puissions nous améliorer pour la prochaine édition

A très bientôt !

Vidéo 2012

Everything you know is wrong…

Marie-Eve Bernard est conseillère en recrutement pour Acceo Solutions. Fidèle participante enjouée du TruMontreal, elle nous livre sa réflexion sur un des thèmes abordés lors de cette journée d’octobre 2013,

"Everything your know is wrong…

Recrutement TruMontreal

C’est le titre d’un des ateliers que devait animer Bill Boorman à la dernière édition de TruMontréal. Il n’a pas pu être présent cette année. Son acolyte Aki Kakko, qui dû improviser l’atelier à sa place, nous a donc renvoyé la question.

Bill avait sûrement une idée précise en tête. Nous avons plutôt passé cette heure à essayer de deviner ce qu’il aurait voulu nous dire et à discuter sur ce que nous croyions faire de mal. Quelques semaines plus tard, en écrivant un compte rendu de cette journée, j’ai réfléchi à cet atelier et à cette question.

La question n’était pas « Everything you do is wrong », mais plutôt « Everything you know is wrong ».

Si, effectivement, nous faisions fausse route?

Le métier de recruteur a évolué. Nos outils de travail actuels sont : email, Facebook, LinkedIn, Twitter, céduleurs, ATS, rapports RH, rapports recrutement.

Notre quotidien consiste maintenant à créer l’annonce ou la vidéo la plus accrocheuse, qu’elle rejoigne une audience parfaitement ciblée, qu’on obtienne le plus de clics, qu’on mesure de façon efficace le rendement, les sources, pour s’adapter et rejoindre le plus de candidats qualifiés possibles.

Nous suivons d’excellentes formations sur la marque employeur, l’utilisation des outils, le branding recruteur. Nous optimisions nos processus, standardisons des approches gagnantes.

Le succès est dans le Big Data. L’équipe qui analysera le mieux ses nombreuses données obtiendra un meilleur taux de conversion, de meilleurs candidats, de meilleurs employés.

Je suis moi-même la première convaincue de l’utilité de ces outils, je les utilise, je suis ces formations, j’échange avec plaisir sur ce sujet avec mes homologues.

Et si nous oubliions quelque chose?

L’an dernier, Bill nous a dit : « Ce sont des comptables qui recrutent des comptables. Pas des recruteurs ».

Et si c’étaient des candidats qui recrutaient des candidats?

La nature de notre métier fait que nous pensons, agissons comme un recruteur.

Si nous prenions quelques minutes pour nous mettre à la place du candidat? En tant que candidat passif, mais aussi en tant que candidat en recherche d’emploi depuis plusieurs semaines ou mois.

J’ai fait l’exercice.

En tant que candidate je voudrais parler à quelqu’un. Je voudrais avoir un suivi sur ma candidature. Je voudrais recevoir un appel suite à une entrevue. Je voudrais sentir que le recruteur s’intéresse à moi, me traite comme une personne importante, me remercie du temps accordé à son entreprise et me donne l’impression que ma candidature, retenue ou non, est importante pour l’entreprise.

Je voudrais qu’il me partage ses trucs, qu’il me donne du feedback sur mon entrevue, qu’il me dise honnêtement comment je peux m’améliorer.

Pourquoi ai-je choisi de travailler chez mon employeur actuel? Les produits que nous développons m’intéressent, mais c’est surtout à cause de la façon dont j’ai été traitée lors du processus d’embauche.

Si je demande à mes collègues, ils me répondent la même chose.

Les outils technologiques disponibles sont effectivement d’une grande utilité dans un monde de recrutement compétitif. Une marque employeur forte attirera un grand bassin de candidats potentiels.

Mais si, au lieu d’investir encore plus en programmes de marque et en outils, on se gardait quelques minutes par jour pour prendre le téléphone et discuter avec nos candidats?

Si on pensait comme un candidat?

Everything you know is wrong…. C’était peut-être ça, le message de Bill."

Un GRAND merci Marie-Eve pour ta réflexion, ta présence et participation. Hâte de te revoir au prochain :)

Suivez Marie-Eve: Twitter - Linkedin